Plantes médicinales en gros distinguer ce groupe des aromatiques courantes
Le catalogue de semences en gros range les plantes médicinales dans le même ensemble que les plantes aromatiques, tout en leur réservant une part identifiable. Cette proximité de classement amène souvent les revendeurs à confondre une référence médicinale avec des genres aromatiques familiers comme le basilic, la menthe ou le thym. Ce document aide à repérer la part des plantes médicinales dans le catalogue, à la distinguer des genres aromatiques courants et à préparer une demande adaptée à ce groupe.
Situer la part des plantes médicinales dans le catalogue
Le catalogue est organisé d'abord par grand groupe de culture, puis par espèce et par sélection nommée. La part des plantes médicinales apparaît comme un sous-groupe de l'ensemble des plantes aromatiques, aux côtés de groupes nommés par genre, par exemple le basilic, la ciboulette, la coriandre, l'aneth, la lavande, la marjolaine, la menthe, l'origan, le périlla ou le romarin. Un revendeur qui parcourt la navigation voit donc ces intitulés au même niveau : ils indiquent des regroupements de consultation, pas une identité botanique identique. La part médicinale ne correspond pas à un genre unique mais rassemble plusieurs espèces rattachées à cet usage.
Reconnaître un intitulé de groupe et non une espèce
Les fiches consultées montrent que les intitulés servent à retrouver des références d'origine. Une fiche peut porter un nom d'espèce, une sous-espèce ou une sélection nommée. L'origan, par exemple, est présenté avec Origanum vulgare et des fiches intitulées Origanum vulgare ssp. hirtum et Origanum hirtum, tandis que l'origan grec figure comme sélection nommée dans ce groupe. Ces intitulés ne représentent pas nécessairement des espèces acceptées distinctes et une fiche sans variétés ne prouve pas un stock. La même prudence vaut pour la part médicinale : un titre de groupe n'établit pas à lui seul un code article disponible.
Distinguer médicinal et aromatique courant par la fiche, pas par l'usage
Le classement du catalogue ne confond pas la part médicinale avec les genres aromatiques courants, mais la frontière ne se lit pas dans le nom usuel seul. Une même plante peut être connue pour un usage culinaire et figurer dans un groupe donné. Le repère fiable reste la fiche : espèce botanique, sélection nommée et code d'origine. Comparer uniquement des noms familiers comme basilic, menthe ou thym ne suffit pas à décider si une référence appartient à la part médicinale. Il faut partir de la fiche consultée et de son libellé complet, puis conserver ce libellé pour la demande.
Le cas des synonymes botaniques
Certains noms du catalogue sont des synonymes. Le romarin en donne l'exemple : Rosmarinus officinalis est présenté comme synonyme du nom accepté Salvia rosmarinus, les deux noms décrivant la même identité botanique et non deux assortiments distincts. Le synonyme explique un changement de nom, pas un nouveau produit. Pour la part médicinale, la même logique s'applique : un changement de nom ne crée pas une référence supplémentaire. Le revendeur doit utiliser la fiche existante et conserver toute sélection nommée avec son code, sans traiter un synonyme comme un article de plus.
Ne pas déduire un stock d'une entrée de navigation
Plusieurs pages du catalogue rappellent qu'un nom usuel répété dans la navigation ne crée pas un second produit ni un stock distinct. Le sous-groupe calendula, par exemple, ne contient actuellement aucune espèce ni variété, alors que des références de Calendula existent ailleurs dans le catalogue floral. Une fiche vide ou sans variétés n'indique donc pas une disponibilité. Pour la part médicinale, une entrée de groupe visible dans la navigation ne garantit ni une espèce listée ni une quantité disponible. La disponibilité, le conditionnement et le prix définitif sont vérifiés dans le devis.
Ce qu'une demande pour la part médicinale doit contenir
Pour une demande de revente, il convient de préciser le code et le poids souhaité. L'unité de la fiche fait référence : un prix au kilogramme diffère d'un prix pour un nombre de graines. Le revendeur doit donc indiquer l'espèce ou la sélection exacte telle qu'elle apparaît sur la fiche, puis la quantité dans l'unité correspondante. Un nom de groupe, même bien orthographié, ne suffit pas à identifier un article. La demande doit associer la sélection au code existant avant l'envoi, pour que le devis porte sur la bonne référence.
Séparer ce qui relève du revendeur et ce qui relève du devis
Le revendeur décide du groupe, des espèces envisagées et de l'ordre de grandeur des quantités. Le grossiste confirme ensuite la référence proposée, l'unité, le conditionnement, la quantité disponible et le prix. Cette répartition évite de confondre une intention d'assortiment avec une promesse de stock. La part médicinale se prépare donc comme les autres groupes : à partir des fiches, avec des libellés complets et des codes, sans supposer qu'un intitulé de navigation vaut une ligne de commande confirmée.
Repères pour trier une première liste
Avant de regrouper des références médicinales dans une demande, le revendeur peut vérifier pour chaque ligne le groupe d'appartenance, le nom botanique exact, la sélection nommée éventuelle, le code d'origine et l'unité indiquée sur la fiche. Il peut aussi noter si la fiche comporte des variétés ou si elle est vide, sans en déduire un stock. Cette liste de contrôle ne remplace pas le devis, mais elle limite les confusions entre genres aromatiques courants et part médicinale, et elle facilite la comparaison des positions à regrouper.
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